Et puis un jour, j’ai compris.
Si tu regardes partout autour de toi, que tu cherches désespérément la moindre lumière, et que tout est noir… c’est peut-être parce que la lumière, c’est toi.
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une imagination débordante. Pas juste fertile. Débordante. Genre chutes du Niagara.
Petite, je voyais des trucs, j’entendais des voix (les bonnes, pas celles qui font qu’on t’enferme), et je vivais carrément dans des dimensions parallèles.
Cet été, j’ai eu une révélation. Pas une petite prise de conscience mignonne à la sauce développement personnel. Non. Une révélation brutale, lumineuse, irréversible. J’ai vu que tout ce que je percevais de beau, de grand, d’intense dans mes relations… ne venait pas d’eux. Mais de moi. De mes yeux. De ma façon de voir. Ce que je trouvais extraordinaire chez eux, c’était en réalité ma propre capacité à projeter, à magnifier, à croire au potentiel. Et quand tu vois ça en face,
Il y a quelque chose qui me fait toujours sourire intérieurement lorsqu'on me le dit: C'est ce fameux « ce n’est pas le bon moment », ou encore « je le ferais plus tard ».
Elle le sentait avant même de le voir.
Une fréquence. Une vibration.
Comme un signal qu’elle captait sans effort, planté directement dans sa poitrine.
Et elle recevait tout : la chaleur de sa présence, la forme de ses pensées, même celles qu’il n’avait jamais osé penser vraiment.
Le soleil tombe, l’air est doux, je suis bien. Jusqu’à ce qu’on arrive dans un passage étroit : rivière à gauche, panneaux de travaux à droite. Personne devant, personne derrière. La lumière baisse, ambiance thriller portugais.
Ce matin, j’ai demandé aux arbres : Et maintenant ?
La réponse est tombée, toute bête : accepte ce qui est.
Mais “accepter” quand on a envie de hurler, c’est comme demander à une vague de rester sage.
Je crois que les femmes n’ont jamais été faites pour réchauffer un seul cœur,
mais que leur vraie mission sur Terre est d’élever le foyer d’amour de l’humanité.
Parce qu’aimer, c’est pas juste ressentir.
C’est poser des actes. C’est faire de la place.
C’est être là, même quand c’est pas pratique.
C’est construire une équipe, un partenariat, un foyer, une vis
Que la musique, la poésie, la peinture, c’est souvent une tentative de faire parler la faille.
D’habiller l’absence.
De dire enfin ce qu’on n’a jamais su dire.
ILS REVIENNENT TOUJOURS.
Peu importe l’histoire.
Qu’il t’ait quittée, ignorée, ghostée, humiliée, trahie, trompée avec ta meilleure amie, fait croire qu’il t’aimait, ou qu’il n’était pas prêt…
Mais aujourd’hui, j’ai compris la vérité.
Je ne suis pas accro à eux.
Je suis accro à moi.
Quand je suis amoureuse, il se passe un truc presque surnaturel.
Je me transforme.
J’ai des idées plein la tête. Des projets pour moi, pour nous, pour le monde.
Je rayonne. Je crée. Je danse dans ma cuisine comme si j’étais dans un clip. Je deviens une déesse, une muse, une superwoman.
La gratitude… ce sentiment puissant qui remet les compteurs à zéro. Qui nous rappelle qu’on a déjà des trésors sous les yeux. Qu’on a de la chance, même quand on croit tout avoir perdu. Mais pour les voir, ces trésors, il faut lever le nez du guidon.