Et moi, j’ai choisi un amour qui respecte la Terre.
Un amour qui sache approcher un cheval sans le brusquer.
Un amour qui tienne la main d’un enfant et lui dise :
« T’as raison d’y croire. »
Et j’ai réalisé qu’on écrit les plus belles choses à partir d’un cœur brisé.
Que la musique, la poésie, la peinture, c’est souvent une tentative de faire parler la faille.
D’habiller l’absence.
De dire enfin ce qu’on n’a jamais su dire.