Aujourd’hui, je me fais une promesse.
Pas une petite promesse en l’air. Une vraie. Une promesse d’âme à âme.
Je m’engage envers moi-même à écrire une nouvelle histoire.
À m’assurer que la fin de mon livre ne sera pas celle en laquelle j’ai toujours cru.
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une imagination débordante. Pas juste fertile. Débordante. Genre chutes du Niagara.
Petite, je voyais des trucs, j’entendais des voix (les bonnes, pas celles qui font qu’on t’enferme), et je vivais carrément dans des dimensions parallèles.